
J’ai acheté ce disque parce que j’en avais entendu parler et surtout parce que j’en ai entendu un court extrait dans le magasin où je l’ai trouvé. J’ai immédiatement pensé à la première fois que j’ai entendu Six Organs of Admittance : le même ton légèrement lugubre, la même mélancolie, le même vent, qui souffle quelque part derrière. Mais ici, il y a moins de dextérité, presque pas de voix, moins de pathos, et peut-être un peu plus de tristesse qui s’échappe des minces espaces de silence qui subsistent entre les résonances des cordes. Ben Nash est anglais et il faut écouter son disque d’une sensibilité qui pousse à l’abandon de soi.

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25 juin, 2008 à 12:54
eyeless
Superbe. Merci Joseph pour cette découverte.