wouah ils sont très beaux, ce sont des monstres de la pollution, les derniers? On dirait des dessins de Shoboshobo. Dans un autre registre je viens de recevoir un Archer, l’émissaire des Gorogonites de Small Soldiers, commandé sur Priceminister. Il parle mais pas avec la voix sympa du film, je suis un peu déçu
On dit souvent que les américains sont de grands enfants (on dit beaucoup de choses stupides, et je ne suis pas en reste) ; les japonais quant à eux développent des mondes parallèles bien allumés, ou comment se faire faire peur pour de faux, fantasme horrifique d’une réalité elle même parfois aux portes du cauchemar (The Host) . Les monstres de la pollution … hum, peut-être qu’ils existent vraiment au fond des lacs nippons. En l’état, on dirait plutôt des sex toys sous acide … Dans le même genre, j’ai conservé amoureusement un Krapouniaks (ou Crapougnasse ?), bestiole en plastique (offerte par Pif Gadget !) qu’on s’enfile … sur l’index ! Un peu l’ancêtre des Kaijus …
En même temps, les deux seuls monstres réellement notables de l’histoire du cinéma coréen (le créature de The Host, au sud donc, et le nordiste Pulgasary, avatar panso-kitschouille de Kim Jong-il) s’affichent directement comme des décalques de la tradition nippone du Kaiju. Les Coréens ont beau avoir été privés de films japonais pendant longtemps et ne pas vouer le grand amour à leur voisins insulaires, leurs monstres, de par leur forme, leurs agissements et leurs modalités d’apparitions, disent bien d’où ils viennent, qui les a véritablement inventés.
5 comments
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23 juillet, 2008 à 9:33
jlg
wouah ils sont très beaux, ce sont des monstres de la pollution, les derniers? On dirait des dessins de Shoboshobo. Dans un autre registre je viens de recevoir un Archer, l’émissaire des Gorogonites de Small Soldiers, commandé sur Priceminister. Il parle mais pas avec la voix sympa du film, je suis un peu déçu
23 juillet, 2008 à 10:42
lunA.Lee
On dit souvent que les américains sont de grands enfants (on dit beaucoup de choses stupides, et je ne suis pas en reste) ; les japonais quant à eux développent des mondes parallèles bien allumés, ou comment se faire faire peur pour de faux, fantasme horrifique d’une réalité elle même parfois aux portes du cauchemar (The Host) . Les monstres de la pollution … hum, peut-être qu’ils existent vraiment au fond des lacs nippons. En l’état, on dirait plutôt des sex toys sous acide … Dans le même genre, j’ai conservé amoureusement un Krapouniaks (ou Crapougnasse ?), bestiole en plastique (offerte par Pif Gadget !) qu’on s’enfile … sur l’index ! Un peu l’ancêtre des Kaijus …
24 juillet, 2008 à 3:14
BG
Hum, The Host est un film sud-coréen…je dis ça, je dis rien.
25 juillet, 2008 à 8:34
lunA.Lee
Bien reçu … Au dessus j’avais prévenu, des conneries j’en dis j’en écris !
25 juillet, 2008 à 4:13
Stc
En même temps, les deux seuls monstres réellement notables de l’histoire du cinéma coréen (le créature de The Host, au sud donc, et le nordiste Pulgasary, avatar panso-kitschouille de Kim Jong-il) s’affichent directement comme des décalques de la tradition nippone du Kaiju. Les Coréens ont beau avoir été privés de films japonais pendant longtemps et ne pas vouer le grand amour à leur voisins insulaires, leurs monstres, de par leur forme, leurs agissements et leurs modalités d’apparitions, disent bien d’où ils viennent, qui les a véritablement inventés.