
Le dernier livre en date de Moebius est excessivement beau, une merveille dessinée comme dans un rêve et sans doute écrite au fil de la plume. Même pas besoin de lire, l’histoire coule et les planches les plus imposantes suffisent à emplir une vie. Seuls points faibles : une maquette de couverture assez décevante, notamment en quatrième de couverture, et une suite plutôt embarrassante de fautes de frappes et d’édition dans la préface de Jean-Pierre Dionnet (dont on se doutait bien qu’il était copain avec Moebius – ceux qui l’ignoraient l’apprendront dans son texte… ).

1 commentaire
Flux de commentaires pour cet article
22 novembre, 2008 à 6:32
julien
ancien fan absolu de Moebius, je n’arrive plus à le lire, c’est dingue mais je n’ai pas eu envie d’acheter cet album!!