



Ces dessins sont pris sur la page Flickr de Frédéric Fleury. Ils figurent parmi les derniers postés là. Et j’y vois ce que j’aime le plus dans l’oeuvre de ce dessinateur : une vision du monde tout à la fois angoissante et enfantine, pétrie de SF et d’onirisme, de Lovecraft et Ballard, de Star Trek et Philip K. Dick. J’y vois aussi des échos de Mat Brinkman et de quelques monstres fantasmés. Ce soir, je regarde et subtilise ces dessins entre un disque live de Philip Jeck et un album de Barn Owl, qui déteignent forcément sur ce que je vois – à moins que ce soit l’inverse : les images et les visions de Fleury dictent une direction à la musique, celle d’un moment passé à côté du réel, hors du monde, tout contre lui.

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